Matthew Pillsbury
16 10 2007 
Dans les images de Matthew Pillsbury, les être humains ne sont que des ombres qui passent. La seule réalité est celle des écrans.
Ecrans de télévision ou écrans d’ordinateur, écrans de téléphone ou de d’assistant numérique, qui projettent leur lumière blanche aveuglante sont les “personnages” centraux des photos du jeune photographe américain, lauréat 2007 de la Fondation HSBC pour sa série Screen Lives. Le pouvoir des images de Pillsbury tient au clash entre la poésie de ces lumières qui percent la nuit et signalent qu’il y a une vie humaine devant, et l’inquiétude qui naît de ces scènes où l’être humain ne fait qu’une apparition de fantôme. Pillsbury utilise une grande chambre photographique qu’il place dans un décor ordinaire de la vie urbaine. A cause du long temps de pose qu’exige la chambre, seuls s’inscrivent les objets immobiles.
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étonnant ! j’vais dcouvrir un peu plus !
[…] puis des photographes me marquent et forgent mes regards : Robert Parke Harrisson , Matthew Pillsbury , Gilbert Garcin, Raymond Meeks, Alexey Titarenko, Ville Kansanen, Jeanloup Sieff… entre […]