« Hous’Us » _ Exposition à l’espace Franquin, Angoulême ’16’ du 25 mars au 30 avril 2017


25 mars 2017 : L’exposition a débuté aujourd’hui. L’accueil des premiers visiteurs a été très chaleureux, le propos introductif de Peggy Allaire également…

Très beau festival dont la programmation est à retrouver ici.

Je propose dans cet article de présenter plus avant l’exposition et donner des pistes en lien avec les questions qui m’ont été posées..

Ces photographies sont issues d’une série -Hous’us- qui comporte aujourd’hui près d’une trentaine de productions (sur le site ici)

Elle se structure systématiquement sur :
une contrainte de lieu, le même espace, une même pièce. Les angles de vue peuvent varier.
Une prise de vue en noir et blanc. Formats libres, constructions occasionnelles en diptyque ou triptyque.
– Un personnage unique portant un masque. Cela correspond à un autoportrait.
– Un travail en post production sous photoshop avec ajouts d’éléments est possible. Toutefois, la très grande majorité des « effets » est physique.

Ces pièces comme autant de fenêtres sur de grands immeubles laissent deviner la vie de leurs habitants. Intériorités, espaces libres sur soi, rêves : essayer de capturer la diversité des pensées contenues par ces murs toujours identiques.

La plupart de mes photos étant des autoportraits, le nombre de cliché est parfois important. Ajuster tel ou tel bras, telle lumière, penser au cadre… La chose est rendue d’autant plus complexe, que le masque, ou l’équilibre précaire m’oblige à une succession de clichés, étant très peu sûr de pouvoir retrouver le même… instant décisif !

Cela permet, en associant l’ensemble de créer de jolis timelapses !

Voici un exemple lors de phases de test :

ou ici, avec l’assemblage des d’autres séries de prises de vues :

Inspiré assurément par Gilbert Garcin ou Robert Parke Harrisson, mais également par Mélies ou Magritte, cette série d’images vise à raconter des histoires sans nécessité d’attacher l’une avec l’autre. Sorte de haïkus photographiques, tout n’est pas forcément à interpréter, mais il est possible de les détailler.

Surréalisme et onirisme, cinématographique peut-être.

C’est pour cela que j’ai confectionné avec mon complice Emeric une bande son pour cette exposition… Chaque photographie est liée à une piste sonore, accessible au moyen d’un flashcode collé en bas à droite.

Si l’envie vous en prend, vous pouvez suivre ces liens et retrouver pour quelques photographies de la série, des détails de fabrication ou des anecdotes !

Cliquez sur ces propositions :

Tracer ses lignes de force

Le temps du cerveau disponible…

Morceaux d’elles

Une histoire de poisson

Wanna be a pilot

Retour sur une photo de série « Hous’us »


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