CushmoK, artwork, sculpture, photo, drawing and poetic way of life…And some things about I like..
  • Accueil
  • Projet SYRACUSE
  • PHOTOBLOG
  • ‘Wire Book 1′
  • ‘Les questions d’ArweN’
  • Venetia BooK
  • Adresse
  • CushmoK ?
  • Contact

Antony Gormley

30 04 2007

Vous avez pu découvrir dernièrement quelques photos au niveau du photoblog de sculptures en métal dans la ville… Elles ont été réalisées par Antony Gormley (cliquez ici pour découvrir son site.)

Ces photos ont été réalisées à Stavanger, en Norvège. Elles ont été disposées un peu partout dans la ville, et à l’occasion de mon séjour et de mes visites, j’ai pu en découvrir quelques unes… Vous pouvez en savoir plus sur ce projet en cliquant là.

“J’essaie de m’imaginer à quoi ressemble le fait d’être humain. Je veux capturer dans la sculpture l’expérience humaine qui est cachée. Je le fais avec des choses simples : le ressenti d’être vu et de voir, d’avoir froid et peur, ou d’être serein et juste conscient du passage de l’air sur son corps.” ” La sculpture, pour moi, utilise le physique pour parler du spirituel, le poids véhicule l’apesanteur, la lumière fait référence aux ténèbres, ce que l’on voit parle de ce que l’on ne voit pas.”

p1070832_blog2.jpg

 

Antony Gormley est né à Londres en 1950. Après avoir achevé sa scolarité à l’école monastique des Bénédictins à Ampleforth, dans le Yorkshire, il a étudié en archéologie, en anthropologie et en histoire de l’art au Trinity College de Cambridge (1968-1971). À la fin de ses études universitaires, il a travaillé au Proche et au Moyen-Orient, étudiant la méditation Vipassana en Inde auprès du maître birman S. N. Goenka (1971-1974). C’est à cette époque qu’il a pris la décision de se consacrer à la sculpture. Il a donc étudié cet art, d’abord à la Central School of Art (1974) puis, un an plus tard, au Goldsmiths College de Londres (1975-1977), avant de poursuivre une formation postuniversitaire, toujours en sculpture, à la Slade School of Art (1977-1979). Au fil de sa carrière, Antony Gormley s’est attaché à exprimer l’image de soi en la projetant dans l’enveloppe extérieure du corps humain, mariant des moulages de son propre corps au mystère qu’ils évoquent. Mould 1981 a été sa première sculpture corporelle en plomb. Il a développé par la suite un large éventail de pièces basées sur son propre corps, moulées dans le plomb, coulées dans le fer ou en creux dans le béton. Parmi ses œuvres les plus marquantes, mentionnons Sound II 1986, un sujet en plomb et en fibre de verre installé dans la crypte de la cathédrale de Winchester (quand la crypte est inondée, les mains en coupe du personnage renvoient l’eau dans le bassin à ses pieds); Field 1991, une assemblée de 35 000 figurines en terre cuite, de huit à vingt-six centimètres de hauteur chacune, qui remplissent entièrement la salle où elles sont exposées, n’autorisant qu’un accès visuel à l’observateur; et le très applaudi Angel of the North 1995-98 à Gateshead, dont les ailes déployées ont une envergure de 54 mètres. L’évolution récente de l’art sculptural d’Antony Gormley a donné naissance à des formes très différentes : des sculptures dans lesquelles la figure est définie comme une aura nébuleuse de barres d’acier soudées, et une série de formes finement découpées et extrêmement denses exprimant le moi intérieur. Lauréat du prix Turner en 1994, Antony Gormley est un artiste très réputé sur la scène internationale. À la faveur des nombreuses expositions en solo et collectives où elles sont apparues en Europe, en Scandinavie, en Amérique, au Japon et en Australie, ses sculptures ont été acquises par un grand nombre de collections publiques et privées dans le monde entier. En 1998, Antony Gormley a été reçu au sein de l’Ordre de l’Empire britannique pour services rendus à la sculpture.

p1070807_blog2.jpg

 

(Clic to see Big !)

Date : 30 avril 2007 at 17:25
Commentaires : 2 Commentaires »
Catégories : : Photoblog, Sculpture

Lucien Hervé

14 04 2007

Son nom reste à jamais lié à celui de Le Corbusier, dont il a immortalisé toutes les constructions. La Fondation Le Corbusier, à Paris, présente d’ailleurs une exposition sur cette collaboration jusqu’au 23 juin. Considéré comme le plus grand photographe d’architecture du XXe siècle, Lucien Hervé ne s’est pourtant pas restreint aux seules images de bâtiments. En témoigne la rétrospective que lui consacre la galerie Camera Obscura.

Ce que l’on retient, c’est le regard du photographe, pas la chose regardée. Et ce regard, ce style bien à lui viennent de ce que l’artiste pénètre dans la trame de ce qu’il voit jusqu’à en percer la structure, jusqu’à en faire l’analyse. Lucien Hervé est capable, via des images pleines de tensions internes, de transcrire l’esprit d’une création. Il s’imprègne d’une forme, il l’interprète. Autrement dit, il exalte Le Corbusier en ajoutant aux rythmes et aux volumes de l’architecte sa propre lumière, son sens de la composition, ses décadrages, sa poésie.

artwork_images_144173_161625_lucien-herve.jpgartwork_images_144173_161626_lucien-herve.jpgartwork_images_132879_265534_lucien-herve.jpg556.jpg

Date : 14 avril 2007 at 7:10
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

Magdalena Abakanowicz

11 04 2007

“Après plusieures années ce qui est doux, de tissu compliqué, est devenu mon matériel. Dans cette matière je ressens la proximité et la parenté avec ce monde que je ne veux plus connaître d’autre manière qu’en touchant, sentant, me réunissant avec le plus profond de moi-même. […] Entre moi-même et la matière, il n’y a pas d’outil comme intermédiaire. Je la choisis avec mes mains. Je la forme avec mes mains. Mes mains lui transmettent mon énergie. En traduisant une idée en une forme, elles transmettront toujours quelque chose qui échappe à la conceptualisation. Elles montreront l’inconscient”.

632167831153499.jpg

Née en 1930 à Falenty, près de Varsovie. Elle habite et travaille à Varsovie.
C’est une des artistes polonaises les plus connues dans le monde - elle s’occupe de la sculpture qui dans sa vision dépasse largement les cadres conventionnels de cette discipline.

J’aime ses corps sans tête comme des enveloppes érigés, des linceuls amidonnés… Il se dégage de sa production plastique des sentiments forts et une projection vers un quant-à soi tout personnel.

mutants-seated.jpg

Queel travaille sur l’Homme, visage et corps, sur les ‘War games”, ou sur les animaux mutants, ses créations s’ancrent dans le passé mais ouvre sur un futur qui m’apparait souvent sombre..

Découvrez son site en cliquant ici

Site en langue anglaise avec de très nombreuses photos de son travail, ou cliquez là pour plus d’informations, en français…

anastazja-seconda.jpg

Date : 11 avril 2007 at 17:23
Commentaires : 1 Commentaire »
Catégories : Sculpture

Ousmane Sow

9 04 2007

” La première fois que j’ai vu les lutteurs d’Ousmane Sow, leur force, leur évidence, leur matière organique à la fois terreuse et synthétique, magma, treillis de paille et de racines rouillées, j’ai pensé qu’il avait pu les extraire du sol, d’un seul tenant, comme déjà façonnés. Comme s’ils avaient été secrétés dans le sol d’Afrique par je ne sais quelle sédimentation. Je n’aurais pas été étonné d’apprendre qu’autour de l’atelier se trouvaient leurs formes en creux, leurs matrices, et que d’autres corps s’y développaient. Que la terre “humanisée” y levait comme du pain. Et puis, tant est puissant ce qui s’y exprime d’humain, tant est tactile et sensuelle l’empreinte physique du sculpteur, une évidence contraire s’est imposée : ces corps n’avaient pu être pétris et levés qu’à main d’homme.”

Ernest Pignon-Ernest

“En 1957, jeune adulte, il quitte le Sénégal pour la France où il doit renoncer à son projet d’intégrer l’école des Beaux-arts. Tout en vivant de petits métiers, il obtient le diplôme d’infirmier, puis de kinésithérapeute. Ce métier, qu’il exercera durant une vingtaine d’années, ne sera pas sans influence sur son travail de sculpteur, grâce à la connaissance et l’approche du corps humain qu’il lui apportera. Durant toute cette période, en autodidacte, il consacre l’essentiel du temps que lui laisse sa profession à perfectionner sa technique artistique et à faire des recherches sur les matériaux.En 1984 il décide de retourner au Sénégal et d’y ouvrir un cabinet privé de kinésithérapie qu’il abandonne ensuite, à l’âge de cinquante ans pour se consacrer entièrement à la sculpture.

Il finit de mettre au point une technique très personnelle. Sur une armature faite de métal, de paille, de toile de jute et d’autres matériaux, il modèle ensuite son sujet en étalant une pâte de sa composition faite de terre et minéraux mélangés à divers produits et longtemps macérés, qu’il a mis des années à mettre au point et dont il garde jalousement le secret.”

Source Wikipédia

sow3.jpg03-2.jpgousmanesow.jpg

 

Allez plus loin et découvrez le site de l’artiste en cliquant ici… 

Date : 9 avril 2007 at 8:02
Commentaires : 1 Commentaire »
Catégories : Sculpture

Franck Juery

4 04 2007

Le travail de Franck Juery mérite selon moi le détour. Pour ma part, il donne envie.

Techniquement, il exploite des médiums variés (numérique,films argentiques,films instantanés.) Il poursuit actuellement des séries sur les thêmes de l’urbanisme, du littoral français et de manière plus intimiste, sur des mise en scènes oniriques.

Découvrez son site ici.

iphp.jpgiphp2.jpgiphp3.jpg

Date : 4 avril 2007 at 21:01
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

Christophe Raynaud de Lage

3 04 2007

g2-84260-057-6.jpg

Voici un livre qui trône dans ma bibliothèque… Certes il est dédicacé par l’auteur, en 1999, alors que je me balladais au festival d’Aurillac, mais c’est surtout pour les photos qu’il héberge que je lui laisse une telle place !  (cliquez ici pour découvrir l’ouvrage)
Christophe Raynaud de Lage, photographe de publicité et de presse, est aussi le photographe officiel du festival d’Aurillac, du Parc de la Villette et de l’édition 2005 du Festival d’Avignon.

Date : 3 avril 2007 at 17:38
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

Change me

3 04 2007

kidwgun-744534.jpgFin 2005, Getty Images a créé le projet : “Change Me / The power of Imagery to create change” proposant aux internautes de choisir une image dans sa banque d’image et d’expliquer en quoi cette image les touche.

L’objectif est de trouver une image qui va avoir un impact sur les autres, qui peut les faire changer.

Après selection les images sont exposées sur le site internet et feront l’objet d’une exposition itinérante et peut être d’un livre…

Getty versera 10 $ pour chaque participation et jusqu’à 250 000 $ au projet “One / The campagn to make povery history“.

Images et textes choisis sont aujourd’hui nombreux, l’occasion d’y retourner et de promener ses yeux… et d’observer une autre forme de marketing sur internet…

Date : 3 avril 2007 at 8:16
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

« Entrées Précédantes


Catégories

  • : Photoblog (19)
    • Elsewhere (8)
  • : Sculptures (3)
  • Animation (15)
  • Arts de rue (2)
  • Arts mélés (22)
  • Dessin (1)
  • Internet Links (8)
  • Musique (7)
  • Peinture (2)
  • Photographie (46)
  • Sculpture (9)
  • Telex (6)
  • Vidéos (31)

Archives

RSS Photoblog Monochrom

  • Découpage de ciel
  • Toi vers moi
  • Lola

RSS Photoblog Color

  • Arète de poisson ?
  • Notes de craie
  • Cerbère végétal

RSS Flickr

  • Réponse aux visiteurs de l’exposition !
  • Dorothy Shoes
  • Colour I [Flickr]
  • Colour III [Flickr]
  • Colour II [Flickr]

rss valid xhtml 1.1 design by jide