CushmoK, artwork, sculpture, photo, drawing and poetic way of life…And some things about I like..
  • Accueil
  • Projet SYRACUSE
  • PHOTOBLOG
  • ‘Wire Book 1′
  • ‘Les questions d’ArweN’
  • Venetia BooK
  • Adresse
  • CushmoK ?
  • Contact

Ville Kansanen

10 04 2008

C’est l’histoire d’un coup de coeur en feuilletant un magazine photo aujourd’hui.. un univers sombre et poétique, onirique plutôt… des recherches sur internet et un site perso hors d’usage..peu d’éléments trouvés… par contre j’ai collecté tout de même 2, 3 ‘choses’ pour se faire une idée !

“Born and living in Finland, Ville is a 24 year old aspiring photographer. He is currently applying to study at the Glasgow School of Art in Scotland. He works in a freezer and does freelance photography and graphic design for various clients. Artistically he believes in honesty, uniqueness, and invention.”

recepticle_3.jpghead.jpgher_whole_broken_frame_mildly_still.jpgstone_7.jpg

isolation.jpg

ville-kansanen-baptisms.jpg

Date : 10 avril 2008 at 20:43
Commentaires : 2 Commentaires »
Catégories : Photographie

Rob Dobi

6 04 2008

cross.jpg

Un photographe de 26 ans (sa page myspace) qui aime depuis tout petit les lieux désertés, les vestiges de la présence humaine. Vous pouvez découvrir au travers de son site un très grand nombre de photos dans cette thématique. Vous partirez à la découverte d’hôtels, d’asyles, d’écoles, de sites industriels..en ruines.

Lien vers son site (maj 10 avril 2008)

83824_43364_2a5673f4ea_p.jpg

Extraits d’une interview(drivenfaroff.com) :

Your photography is incredible, and at times quite disturbing, how did you become intested in abandoned buildings (prisons, mental health institutions, etc.)

I always liked exploring old buildings as a kid, when I was at summer camp in 7th grade about 3/4 of the school the camp took place at was abandoned. a few friends and i would sometimes break free of the pack and wander around the place. I never really outgrew that curiousity I as a kid and once I hit college in providence I was surrounded by these massive abandoned buildings (all of which are now turning into luxury condos). My roommates and I spent the weekends exploring them inside and out and i decided i had to take photos of these places to document them for others to see because soon enough they would be gone.

one night i was watching mtv’s “fear” with my old roommate katherine gerdes (who was on season 3 of project runway!) and i couldn’t believe how bad the kids on the show were freaking out in these abandoned places. one episode we watched took place in an old asylum and i told katherine i would like nothing more to check out these places, she called me a pussy and said i didn’t have the balls.

That summer I did some research and found out the very asylum used in the show was about 20 minutes from my parents house in CT. the next day I spent all day exploring several buildings and haven’t stopped since.

What equipment do you use for your photography?

I shoot all digital with a nikon d70s, a ton of lenses and a manfrotto tripod which looks like it has been through hell and back.

I know you said one of the prisons you most recently shot is inhabited by homeless people, do you have any other strange experiences you can share?

I don’t really have any “paranormal” experiences if that is what you are looking for, I’ve had plenty of close calls with security guards which is always fun. I’ve fallen through a number of staircases and come close to killing myself (by accident of course) on a number of occasions. Last week I set off the loudest goddamn alarm I have ever heard, I was out of the building and speeding away in my car in about 30 seconds flat.

83832_43364_2a5673f4ea_p.jpg horizondoor.jpg

Dire aussi que ce monsieur travaille beaucoup comme illustrateur et participe à de nombreux projets collectifs..

salonchair.jpg

Date : 6 avril 2008 at 7:20
Commentaires : 3 Commentaires »
Catégories : Photographie

Purpose n°7

1 04 2008

Juste dire que le nouveau Purpose est sorti.. juste dire que c’est un webmag photographique dont j’avais déjà parlé ici..

couv7.jpg

[”La marge, c’est ce qui fait tenir ensemble les pages du cahier”. Jean-Luc Godard fait cette réponse quand on le qualifie d’artiste marginal. Les mouvements artistiques les plus avant-gardistes se situent effectivement à la marge, d’où ils assurent la vitalité de la création, contre la stagnation de l’académisme. L’artiste qui se différencie des courants dominants éclaire les autres voies possibles, il invite à l’invention, à la déconstruction et à la reconstruction du monde.

Dans ce numéro, purpose présente des photographies de gens qui se heurtent aux frontières, de populations en situations précaires, d’adolescents en quête d’identité, et d’une femme qui en cultive plusieurs. Ces photographies comme celles qui montrent l’urbanisme des périphéries ou les extensions de la ville dans les campagnes, interrogent toutes poétiquement et politiquement des situations à la marge, des moments de transition, des “entre-deux”.

Nous vous proposons un voyage fait de détours et de voies de traverse qui mènent paradoxalement au centre de notre monde et de nos vies. Ce voyage commence par le Berlin de Jean-Luc Moulène, une ville où tant de fois tout a basculé au siècle dernier.

Dans une époque où l’on s’impose des œillères, où la tranquillité et la sécurité sont devenues les seules aspirations, ne faudrait-il pas tourner plus souvent notre regard de côté ou de biais ? ] (Purpose)

Date : 1 avril 2008 at 21:50
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Internet Links, Photographie

Saul Leiter

31 03 2008

Saul Leiter a réalisé ses premières photographies au début des années 1940 dans les rues de New York. Ce travail fut montré au Musée d’Art Moderne de New York en 1953 et en 1957. Pendant 20 ans il continua d’arpenter les rues, et son travail fut redécouvert bien plus tard, au milieu des années 1990. Il est aujourd’hui unanimement célébré. Pour la première fois en France, la Fondation Henri Cartier Bresson présente une rétrospective de son œuvre couleur et noir et blanc.

Saul Leiter a saisi un entre-deux-mondes délicat à mille lieux de la jungle urbaine qui lui servait de sujet. Un monde flottant, embué, dans une succession infinie de mises en abîmes, tendant volontiers vers l’expressionisme abstrait de ses peintures. Ses images métamorphosent la réalité pour créer un univers à la fois poétique, onirique et apaisant, sur lequel plane la douceur de la mélancolie.

sl-2.jpg7da_thu_leiter_111607.jpgcafe_paris.jpg

sl-1.jpgleitert.jpg

saulleiteruntitled1950s-1.jpgpf85045.jpg

Date : 31 mars 2008 at 21:51
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

Raymond Meeks

22 02 2008

aina-qa.jpg

Des photographies qui me touchent particulièrement. De ces auteurs qui vous motivent et que vous pouvez prendre comme un modèle, un moteur..

Souvenirs d’enfance, morceaux de mémoire flous et nets, brouillards et impressions, perceptions diffuses.. Noir et blanc vaporeux, noirs profonds et gris au spectre large… vraiment un coup de coeur… Je vous laisse découvrir…Un lien vers son site, d’abord.

12.jpg

 Qui?
Né dans l’Ohio en 1963, ce photographe, qui vit avec sa famille dans le Montana, raconte que les nouvelles et les chansons constituent une source importante d’inspiration pour son travail.

Pourquoi?
Les photographies de Meeks ressemblent à un monde qui ne serait qu’un long après-midi d’été. Ses images ont un caractère intemporel, comme des contes ou des souvenirs d’enfance. «Ma seule intention est d’enregistrer le moment et le lieu», explique-t-il. Cette exposition s’intitule Sound of Summer Running. Le titre est venu à Meeks après qu’il eut écouté Ray Bradbury lisant l’une de ses nouvelles. Il marque l’idée du temps qui s’écoule et notre incapacité à rester immobiles. «C’est la raison pour laquelle je photographie ma famille», raconte Meeks.
(source : Fisheye, malheureusement plus mis à jour..)

ts.jpg

36.jpg

Date : 22 février 2008 at 21:13
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

Shoji Ueda

17 02 2008

1160681578.png

Un article dans le dernier ‘Réponse Photo’ pour une exposition jusqu’au 28 Mars de Ueda (et Lartigue) à la Galerie Camera Obscura. Et puis, une exposition, qui vient de son musée et tourne en Europe depuis près de trois ans, à la MEP jusqu’au 30 Mars, montre aussi d’autres aspects de son travail.

Touché par nombre de ses très beaux noir et blanc, je laisse ci-dessous quelques mots sur sa vie et son travail.

large_h300xw300.jpg

Entre les deux courants esthétiques prisés au Japon au début du 20e, le pictorialisme dit “Art Photography” (très prisé dans les années vingt) et la photographie avant-gardiste dite “New Photography” (apparue dès les années trente), Ueda ne fera pas de choix. Il s’essaiera à l’un comme à l’autre, pour finir par trouver sa propre voie, unique et originale.

Né dans la province de Tottori, où un musée lui est aujourd’hui dedié, le photographe restera attaché à sa région d’origine presque toute sa vie. Dès 1939, il utilise la photographie pour développer sa propre vision des choses. Il décide alors de faire poser quatre fillettes sur le sable des dunes de Tottori et en fait une prise de vue de type panoramique. La décision de procéder à une mise en scène particulière et le choix des dunes comme décor pour son travail auront une grande importance dans son oeuvre car il ne cessera dès lors de placer minutieusement ses sujets et de se passionner pour cet espace aux allures lunaires. De cette prise de vue naîtra ainsi, après-guerre, une de ses séries les plus connues: “Le Théâtre des dunes”. Ueda fait alors poser sa famille, des connaissances ou même divers objets dans l’environnement minimal et onirique des dunes. Il joue avec beaucoup de finesse le rôle de metteur en scène et travaille minutieusement ses compositions ainsi que les perspectives. Dans une large mesure, c’est grâce à ce travail empreint d’une douceur et d’un humour très poétique que Ueda devint célèbre au Japon et ailleurs. A l’image de cette dernière série, tout le reste de son parcours est riche en découvertes, expérimentations et d’une indépendance d’esprit qui le rend si particulier aux yeux de ses compatriotes. D’ailleurs, bien qu’il ait fait partie de plusieurs photo-clubs (lieux privilégiés d’échanges et de création pendant l’entre-deux-guerres), participé à différents concours et publié ses travaux dans divers magazines, Ueda s’est peu à peu détaché de toute influence extérieure et a réussi à créer son propre univers, son propre style. Ouvert et intéressé par les nouveautés techniques et esthétiques tant en matière d’art que de photographie, Ueda peut donc tout aussi bien être assimilé à la culture japonaise qu’à la culture européenne.

l succombe à un infarctus le 4 juillet 2000.

ueda-1001202770196.jpg

 

Télérama (nombreuses photos à découvrir), Le Monde, L’Humanité en parlent.

 

Et puis en cherchant, farfouillant j’ai trouvé des liens..

-Liens vers des présentations de ses travaux par période (pop-up) : 1929-1940 , 1945-1951 , 1950’s , 1955-1970 , 1970-1985 , 1972-1973 et les années 80 - 90 ;

- et un lien,  vers Goutte de Rosée de Shiro Sano.
Il s’agit d’un hommage au photographe. Le début et la fin sont en prise de vues réelles entre les deux une succession de photos, avec comme bande son de la musique et surtout des petits dialogues essayant de traduire les expressions des hommes et femmes qui apparaissent sur les photos. C’est une jolie ballade nostalgique.  C’est un lien direct vers le site officiel Toei Animation (en japonais) qui produit ces Ganimés, poémes cinématographiques.

Date : 17 février 2008 at 13:58
Commentaires : 1 Commentaire »
Catégories : Photographie

Harry Gruyaert

9 02 2008

par232990.jpg

Né en 1941 en Belgique, Harry Gruyaert débute sa carrière dans les années 1960 comme directeur de la photographie pour la télévision flamande. En 1965, il fait son premier voyage au Maroc où il retournera pendant près de vingt ans. Parallèlement, il poursuit son travail sur la Belgique, dont il publiera Made in Belgium, en 2000. En 1972, il s’installe à Paris. Il reçoit le premier prix Kodak de la critique photographique en 1976, et poursuit ses voyages, notamment en Égypte, en Inde, au Viêt-nam, au Moyen-Orient, au Yémen, en Chine et en Italie. Des rivages de la mer du Nord aux rues du Caire, des étendues de la baie de Somme aux paysages marocains, il poursuit un même but : capter la subtilité de la lumière et la force de la couleur. Harry Gruyaert est membre de Magnum photos depuis 1981.. Il reçoit le premier prix Kodak de la critique photographique en 1976, et poursuit ses voyages. Schrimer-Mosel publie Morocco en 1990, un livre qui fait date. Robert Delpire a publié en 2000 Made in Belgium. Publié pour la première fois en 2003, voici une nouvelle édition du livre culte d’Harry Gruyaert, ‘Rivages’, fort d’une quinzaine de nouvelles photographies, réalisées notamment pour le Conservatoire du Littoral. Se faire une idée en suivant ce lien.

par120604.jpg

Date : 9 février 2008 at 0:07
Commentaires : Pas de Commentaires »
Catégories : Photographie

« Entrées Précédantes Entrées Suivantes »

Monochrom Photoblog

Get the Flash Player to see the slideshow.

Catégories

  • : Photoblog (19)
    • Elsewhere (8)
  • : Sculptures (4)
  • Animation (15)
  • Arts de rue (2)
  • Arts mélés (23)
  • Dessin (1)
  • Internet Links (9)
  • JPG Soumission (2)
  • Musique (7)
  • Peinture (2)
  • Personal Artwork (1)
  • Photographie (51)
  • Sculpture (9)
  • Telex (8)
  • Vidéos (33)

Archives

RSS Photoblog Monochrom

  • Affut mouvant
  • Dans tes ombres..
  • Variations graphiques et canoe (III)

RSS Photoblog Color

  • Reflets anciens
  • River in the Sun
  • Dans l'ombre des arbres... (III)

rss valid xhtml 1.1 design by jide